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Ministère de l’entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle

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14e session de Conseil d’Administration de l’ONEF : un taux d’exécution réel de 97,5% sur les 51% du budget prévisionnel mobilisés.

Ce jeudi 21 septembre 2023, Mme le Ministre Bagayoko Aminata a présidé la 14e Session ordinaire du Conseil d’Administration (CA) de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation (ONEF). C’était au siège de l’observatoire en présence de l’ensemble des administrateurs et du staff de la structure.

En effet, l’ONEF œuvre à la production des données statistiques fiables sur l’emploi et la formation permet de renseigner régulièrement les indicateurs clés du marché du travail. Ces indicateurs, comme vous le savez, servent à mieux orienter les décideurs dans l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies idoines pour lutter contre le chômage, le sous-emploi et la pauvreté des jeunes et des femmes qui sont les couches les plus touchées par ces fléaux.

Ainsi à la date au 31 décembre 2022, les rapports d’activités et financier de l’observatoire font ressortir respectivement un taux de réalisation de 52,0% des activités et un taux d’exécution réel de 97,5% sur les 51% du budget prévisionnel mobilisés.

En souhaitant des débats fructueux, Mme le Ministre Bagayoko Aminata Traore a invité les administrateurs à contribuer à hauteur d’attente à  cette 14e session ordinaire pour laquelle, elle attend d’eux de meilleures décisions pour permettre à l’ONEF de se surpasser en résultats.

Au cours des cette session du CA, les administrateurs ont successivement procédé à l’examen et adoption (i) du Procès-verbal de la 13e Session ordinaire du Conseil d’Administration,  (ii) du rapport d’activités au 31 décembre 2022, (iii)  de l’exécution du Budget au 31 décembre 2022, (iv) du rapport du Commissaire aux comptes de l’exercice  2022, (v) du Compte de gestion de l’année 2022 et (vi) du projet de réaménagement du  prévisionnel 2023.

Enfin, l’observatoire est confrontée à une faible mobilisation des ressources qui s’explique en partie par la crise économique et financière que traverse notre pays, d’où la nécessité pour ses responsables de procéder à un réaménagement budgétaire, afin d’assurer son bon fonctionnement.